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Nouveau site de notre entreprise

Merci d'être indulgent sur le départ du site...on va s'améliorer c'est sûr!

        unpuitscanadienchezmoi est bien lancé...

 Nous sommes à l'écoute de vos questions et de vos commentaires   ( bienvenus )

En attendant , salutations à tous,

Philippe.

2 Commentaires 13.2.09 18:17, Commenter

CONSTRUCTEUR DE PUITS CANADIENS/PROVENÇAL

  C'est parti!
Un stand est réservé au salon "Alèspo 2009" pour 4 jours du 23 au 26 janvier...

 
L'équipe de base:


   THIERRY, un de mes enfants, pour la partie commerciale, stratégie, création de site, visites et analyse des chantiers, devis...
   ALINE, ma femme, incontournable secrétaire polyvalente,accueil téléphonique,gestion planning, relation clients, comptabilité... 


   PHILIPPE ( moi même ), à la réalisation ( et aux devis aussi au début ), à la formation en accéléré de mes deux partenaires, à la formation des futurs poseurs dès l'essor de l'entreprise...


  Fournisseur HELIOS pour les gaines polyéthylène haute densité de qualité alimentaire en 200 mm et des accessoires.
Et voilà pour l'équipe pro, tout le monde se met en place, du mouvement dans la maison en perspective...Je reste sous ma propre entreprise pour l'instant:

Philippe CAGNAC,
Maître Artisan Maçon
Chemin du chalet
30140 BOISSET et GAUJAC
04.66.61.88.24

1.12.08 06:11, Commenter

CONSTRUCTEUR DE PUITS CANADIEN/PROVENÇAL

Ça y est, je prends cette direction!

Devant l'absence de constructeur dans ma région, le confort et la très faible consommation du système, l'énergie renouvelable utilisée d'un puits canadien/provençal d'un côté, de l'autre ma compétence dans la maçonnerie pour arriver à le positionner dans les maisons existantes me pousse dans cette direction.

L'auto construction c'est bien mais pas suffisant, trop peu de gens peuvent le réaliser, ne connaisse pas ou n'ose franchir le pas. De beaux jours pour les climatisations avec les pics de consommation et les pollutions, mauvais pour la planète... D'autant plus que l'on continue, comme si de rien n'était à isoler par l'intérieur dans les maisons "modernes", sachant très bien que la surchauffe d'été sera avec! D'autant plus dans notre région...

Dans les maisons en construction, les budgets sont déjà très tirés, pourtant le P.C est adaptable facilement.

Dans les maison existantes, c'est plus délicat à mettre en œuvre, chaque cas est particulier ( une des raisons de l'absence de constructeur , ou alors, le peu de produit vendu une fois le P.C. réalisé ), mon expérience personnelle, mon métier et la volonté de me remettre en question font que je prend ce chemin.

Un site pro va se créer, à suivre...

 

1 Commentaire 13.11.08 06:54, Commenter

VERMICOMPOSTAGE OU LOMBRICOMPOSTAGE

   Le compostage, à la campagne, beaucoup de gens le pratique. Les citadins aussi peuvent faire une avancée dans ce sens.

   Ça s’appelle le vermicompostage : le principe est simple, faire dégrader ses déchets ménager par des vers spécifiques. Pas d’odeur, pas de bruit,un encombrement d’une boîte, récolte de 70 litres par an d’engrais liquide concentré ( à diluer 1  pour 10 litres d’eau avant arrosage ) et 30 kg environ de compost. Avantage principal : la réduction de 30 % de ses ordures ménagères. Les épluchures de légumes, le marc de café, les sachets de thé, les boîtes d’œufs en carton, les coquilles d’œufs…Beaucoup de choses sauf : les restes de viande, poisson, épluchures d’agrumes, pelures d’ail et d’oignons ( ils ont l’haleine sensible sans doute… ) .

   Le geste est simple, l’économie pour la société est importante, la collecte des ordures est réduite, l’énergie pour brûler ces déchets ( et les rejets de dioxine ) , c’est un geste pour la planète ! À la portée de tous, à multiplier partout où c’est possible, sauf si on mange que des pizzas et des hamburgers évidemment….

   Pour ce qui est de l’achat d’un kit complet pour démarrer, j’émet une réserve, la démarche globale est de réduire son impact sur la planète, il me semble plus logique de construire avec des matériaux de récup que d’acheter tout prêt…Au sujet des vers, j’en ai beaucoup dans l’endroit où je composte ( a l’intérieur de mon poulailler ), je peux même en donner à quelques personnes ( je n’expédie pas ! ) , bonne réussite et bon élevage.

http://www.pourmaplanete.com

 http://www.verslaterre.fr/actualites/

http://users.swing.be/compost/Main_Lombric.htm

1 Commentaire 21.5.08 21:59, Commenter

POTAGER EN CARRÉS

CULTURE DANS DES JARDINS EN CARRÉS

    Pour faire simple, le principe de base est de 1.20 x 1.20 m, divisé en 16 carreaux de              30 x 30 cm. À répéter plusieurs fois suivant les besoins de la famille.

 

  L’ART DU POTAGER EN CARRÉS de Éric Prédine et Jean Paul Collaert                            les nouveaux jardiniers  EDISUD

  Plusieurs sites sur le net sur les » potagers en carrés »

http://www.jardinpotager.com/jardinagecarres.htm

On peut délimiter les espaces des grands carrés comme on veut, délimités par des allées au sol, dans un même plan , ou mieux, bordés par 4 planches de 20 cm de haut, la matérialisation des carreaux par des baguettes ou des ficelles… Étant maçon, j’ai réalisé des allées de 80 cm en béton gravillonné, le tuyau d’arrosage enterré, l’entourage des carrés en agglos de 10 cm enduit et un couronnement en vielle briques. Le remplissage avec de la bonne terre de jardin et les 10 cm supérieurs en terreau.  Un tuyau poreux de 6 m est répartit en surface dans chaque carré, 5 carrés en ligne, séparés par des allées de 80 cm. L’arrosage est relié à un programmateur et utilise l’eau de pluie ( en récupération ) . Les côtés Nord de mes carrés ont un grand piquet de part et d’autre, permettant de fixer un morceau de treillis soudé en maille de 20 cm qui me sert de tuteur.

   Pour la suite c’est plus facile: on plante très varié pour perturber les parasites, on pratique la rotation des cultures, leurs associations idéales, on consomme jeune de préférence, il vaut mieux s’équiper avec le livre pour commencer et tout noter pour se souvenir… J’ai un carré virtuel su l’ordi, j’imprime la grille vide en notant le N° du carré et on inscrit les plantes ou les semis avec les dates. Les rotations sont très rapides, fini le motoculteur, le désherbage est grandement simplifié, ça n’a rien à voir avec un grand jardin d’après guerre…. On peut en plus agrémenter de fleurs ( certaines se mangent ) , avec l’arrosage intégré ( facultatif ) on peut même s’absenter…Récolte extra fraiche, sans engrais ni pesticides évidemment.

  Tous les légumes n’y ont pas leur place,les artichauts, pommes de terre par exemple ont un trop fort développement ou sont sans intérêt pour les carrés. Par contre d’autres légumes ou fruits, y ont un remarquable développement.

 Les fraisiers « Gento » sont spectaculaires et même envahissants, les asperges apprécient, les choux « Brocolis » 10 plantés en fin juillet produisent de décembre à début mai un saladier par semaine. Les radis, salades, bettes, cèleris, concombres, navets, le persil, la coriandre… vont bien.

  Les petits pois et les haricots verts fonctionnent mais sont peu nombreux pour produire des gros plats, donc jardin classique, comme les pommes de terre, artichauts, tomates, aubergines, fèves, pois mange tout, courges et courgettes…

Les fleurs vont très bien aussi : les hémérocalles sont vite envahissantes, comme les verveines d’ornement ou les plantes à bulbes, ça permet de les multiplier et d’en mettre ailleurs

  Il faut donc rester lucide, les carrés ne peuvent pas tout, hélas, un jardin mixte est préférable.

  Cette année, j’ai 17 carrés et 80 m² de jardin extensif, pour 2 personnes qui aiment les légumes ( la viande aussi rassurez-vous )

  Il reste que cette pratique de carrés est très décorative, minimaliste dans sa conception, très attrayante pour l’initiation des enfants et autres débutants…

 

2 Commentaires 5.5.08 07:54, Commenter

CULTURE DE MORILLES

                                               La culture des morilles…

  Tout un programme, pas encore au point ou impossible diront certains et pourtant…

  En regardant un vieux bouquin : « Les champignons dans la nature » de J.Jaccottet ( Delachaux & Nieslé ) , il cite un article paru dans le Journal d’Agriculture Pratique ( 1872 )

« M. G. fait la description d’une couche spéciale….composée de 2/5 de terre prise dans un lieu où avaient crû des morilles, 2/5 de terre enrichie des gadoues de la ville et 1/5 de bois pourri. Ma couche ainsi formée, dit l’auteur, j’y semais des fragments de morilles et, l’an dernier, ma récolte est montée jusqu’à 13.5 kg, sur un espace de 3.5 m² ».

Pas possible ? Toujours suivant ce livre, le marc de pomme se serait montré le meilleur support pour cette sorte de culture. Une note de M. Molliard, lue à l’Académie des sciences, constate qu’il a réussi à donner naissance à des morilles parfaitement constituées en partant  de cultures préparées en tubes Pasteur semées sur de la terre additionnée de compote de pomme. Il est constaté que les morilles poussent volontiers sous les pommiers.

  Dans mes recherches, j’ai lu que les morilles ont besoin d’une substance sucrée, l’inuline, présente aussi dans la pomme ( dans l’armoise aussi, qui se trouve en bord de ruisseaux comme les morilles… ) , besoin aussi de bois en décomposition . La nature du terrain de prédilection est argilo-sabloneux ( le limon des sous-bois  en bord de ruisseaux là aussi ) .

  Il y à 20 ans que j’essaie de créer un substrat adapté et j’y dépose les morilles trop vieilles ainsi qu’un peu de terre qui les entourent mais, rien…

  À l’automne 2006, en passant devant un nouveau fabriquant de jus de fruit sur ma commune, j’ai eu l’idée de lui demander ce qu’il faisait de son marc de pomme, il le jette et ne sait où le verser …il m’en a donc chargé 1.5  T sur mon petit camion…( gratuitement en plus ) .

  J’ ai placé des branches ( pins et frênes ) , j’ai versé une couche de 20 à 30 cm de marc de pomme, j’ai recouvert le tout d’une couche de 2 cm de sable de rivière ( ça neutralise les odeurs de fermentation ) , puis une fine couche de terre de jardin de 1 à 2 cm , et pour finir quelques écorces de pin et déchets de bois assez fin. Le 9 mars 2007, ça y est enfin, les morilles sont là…4 et des très grosses, 26 cm de circonférence pour le record !!! Vu que ça commence, j’en profite pour arroser un peu. J’ai laissé les 4 plus grosses mûrir et se décomposer totalement pour bien ensemencer le substrat, j’ai mangé les autres : 4 plats, dans un printemps très  sec donc, pas de récolte dans la nature, j’ai pas fait chuter les cours de la morille néanmoins !

  Automne 2007 j’ai recommencé, j’ai retiré et mélangé le compost restant replacé les bois, versé un nouveau camion et recouvert avec du sable de rivière et avec l’ancien compost ( pour les spores ) et doublé ma surface de production. Comme je sais que ça marche, j’en ai profité pour arroser légèrement mais plus souvent.  Le 16 mars, la 1° est dehors, le 17, j’en compte 12 petites… La lune sera pleine le 21 mars pour ceux qui la prennent en compte…

  J’ai déjà préparé mon plus beau coq, j’ai une super bouteille de vin, reste plus qu’a acheter la crème fraîche…..

Désolé, une mauvaise manipulation de ma part ( pas bon en informatique... ) et tous les commentaires et précisions sur ce sujet ont disparus.

12 Commentaires 3.5.08 10:50, Commenter

ABSENCE de morille

Cet automne 2008, je n'ai pas ajouté de marc de pomme comme les deux années précédentes... en représailles, les morilles ont refusées de pousser. Un caprice de plus!

J'en conclus donc qu'il faut ajouter TOUS les ans une nouvelle couche de marc de pomme. Je corrigerai en 2009. L'essai en cave n'a rien donné, je le poursuivrai une saison de plus.

24.4.09 06:34, Commenter